La seconda beach litter realizzata da Legambiente –partner del progetto Interreg Marittimo IT-FR, EPIC - ha fornito importanti dati sull'accumulo di plastica lungo le spiagge. I rifiuti raccolti sono stati classificati nel mese di ottobre secondo un protocollo condiviso con ARPAT, e rappresentano un prezioso contributo scientifico per le finalità del progetto EPIC.

Si tratta del secondo di quattro monitoraggi da svolgere all’interno del Parco di Migliarino San Rossore Massaciuccoli, immediatamente a nord di Bocca di Serchio: un tratto di spiaggia libero (Inizio: 43.785543, 10.267352; Fine: 43.784902, 10.268228), facilmente accessibile, non soggetto ad attività di pulizia.

Nel transetto selezionato, lungo 100 metri e largo 32 (più ampio rispetto alla prima beach litter dello scorso giugno, in cui misurava 21m), è stato raccolto un totale di 1.786 rifiuti, 17,86 ogni metro lineare di spiaggia, quasi il doppio rispetto ai 930 rinvenuti durante il monitoraggio precedente.

Anche questa volta, di particolare rilievo la categoria dei polimeri artificiali, che risultano essere il 93% degli oggetti rinvenuti (1.669), una percentuale superiore anche a quella rilevata durante il monitoraggio del 9 giugno.
All’interno di questi troviamo 571 pezzi di polistirolo (oltre ai numerosi frammenti di ancor più piccole dimensioni che non è stato possibile estrarre), 125 frammenti di polistirene/materiale isolante, 244 pezzi di plastica, 147 tappi e 91 bottiglie di vario tipo e dimensione.

I quasi 70 residui di calzature e materiali per la loro produzione rinvenuti lasciano pensare ad un collo disperso accidentalmente in mare.

A differenza dell’indagine di giugno, sono stati inoltre trovati molteplici cotton fioc in plastica (48) e un significativo numero di accendini (40).

Data la vicinanza della foce del Serchio, è ipotizzabile che gran parte dei rifiuti siano stati trasportati dal fiume ed è altrettanto probabile che il grosso deposito di legni abbandonati presenti sulla spiaggia intrappoli e nasconda anche altri rifiuti.

L’appuntamento con il prossimo monitoraggio sarà nella primavera del 2026.


La deuxième collecte de déchets sur les plages réalisée par Legambiente – partenaire du projet Interreg Marittimo IT-FR, EPIC – a fourni des données importantes sur l'accumulation de plastique le long des plages.

Les déchets collectés ont été classés au mois d'octobre selon un protocole partagé avec l'ARPAT et constituent une précieuse contribution scientifique aux objectifs du projet EPIC.

Il s'agit du deuxième des quatre contrôles à effectuer dans le parc de Migliarino San Rossore Massaciuccoli, juste au nord de Bocca di Serchio : une partie de plage libre (début : 43.785543, 10.267352 ; Fin : 43.784902, 10.268228), facilement accessible, non soumis à des activités de nettoyage.

Dans la section sélectionnée, longue de 100 mètres et large de 32 mètres (plus large que la première plage surveillée en juin dernier, qui mesurait 21 mètres), au total 1 786 déchets ont été ramassés, soit 17,86 par mètre linéaire de plage, soit près du double des 930 déchets trouvés lors de la surveillance précédente.

Cette fois encore, la catégorie des polymères artificiels est particulièrement importante, puisqu'elle représente 93 % des objets trouvés (1 669), un pourcentage supérieur à celui relevé lors du contrôle du 9 juin.

Parmi ceux-ci, on trouve 571 morceaux de polystyrène (en plus des nombreux fragments encore plus petits qu'il n'a pas été possible d'extraire), 125 fragments de polystyrène/matériau isolant, 244 morceaux de plastique, 147 bouchons et 91 bouteilles de différents types et tailles.

Les quelque 70 résidus de chaussures et de matériaux utilisés pour leur fabrication qui ont été retrouvés laissent penser qu'un colis a été accidentellement perdu en mer.

Contrairement à l'enquête menée en juin, de nombreux cotons-tiges en plastique (48) et un nombre important de briquets (40) ont également été trouvés.

Compte tenu de la proximité de l'embouchure du Serchio, on peut supposer qu'une grande partie des déchets ont été transportés par le fleuve et il est tout aussi probable que le gros dépôt de bois abandonné présent sur la plage piège et cache également d'autres déchets.

Le prochain contrôle aura lieu au printemps 2026.